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Le Sevrage alcoolique
L'alcoolisme est responsable d'env. une hospitalisation sur cinq et représente la deuxième cause de mortalité (plus de 35'000 décès par an en France), après la cigarette. Il est possible de s'en sortir et guérir de cette véritable maladie, grâce au sevrage alcoolique. Codifié par les médecins, il est réalisé à l'hôpital ou chez soi, en ambulatoire.
Pour de nombreux spécialistes, l'alcoolodépendance est surtout psychologique. Le sevrage comporte deux phases. La première est un sevrage physique qui dure sept jours. Après, commence le sevrage psychologique. Les patients bénéficient d'un suivi régulier, plusieurs mois voire plusieurs années après l'arrêt de l'alcool.
Le moindre verre d'alcool peut faire replonger un ancien alcoolodépendant. Le corps et l'esprit se souviennent des pseudo-bienfaits des ces boissons.
Un sevrage se vit jour après jour. S'il ne se fait pas sans mal, on peut y arriver et il est moins douloureux que de continuer à consommer.
Tout le monde ne vit pas les mêmes symptômes. Le sevrage physique est plus rapide et moins éprouvant que le sevrage psychologique.

Symptômes de sevrage physique
On estime que la moitié des alcoolodépendants présentent une dépendance physique et risquent de faire une crise au moment du sevrage. Le sevrage alcoolique doit donc être très bien encadré. Les symptômes se déclanchent env. 6 à 12 heures après la dernière prise d'alcool.
Symptômes physiques: hyperactivité sympathique, augmentation de la transpiration (sueurs froides et chaudes), tachycardie, trémulations (tremblement des extrêmités), nausées ou vomissements, maux de tête, insomnies fréquentes, déshydratation, malaises et vertiges, hypertension artérielle, crise comitiale (épilepsie), hallucinations visuelles, tactiles ou auditives, delirium tremens (forme sévère).

Symptômes de sevrage phychologique
Pendant le sevrage psychologique, on peut vivre des peurs plus ou moins fortes, des anxiétés, des insomnies, se sentir aussi saoul(e) que si on a consommé, vivre des colères intérieures et un mal être, des dépressions, ressentir une obsession de consommer plus ou moins violente, jour et nuit. Il arrive qu'on rêve d'avoir bu et se réveiller terrifié. Cette obsession qui peut durer plusieurs mois voire d'avantage, est très éprouvante psychologiquement. Ceci nécessite de trouver des trucs et des astuces pour maintenir sa motivation. Voir ci contre >>


L'alcoolodépendance
L'alcool fait partie de la culture des Français. Près de 40 millions d'entre eux en boivent et 5 millions auraient une consommation anormale. Les risques sont de passer à une consommation nocive pour la santé et de devenir dépendant.
L'alcoolodépendance est définie en fonction de la consommation et du rapport à l'alcool.
En général, on estime qu'au-delà de trois/quatre verres par jour pour un homme et deux/trois pour une femme, la consommation est excessive.
La personne bascule dans l'alcoolisme, lorsque la dépendance s'installe. Elle ne peut alors se priver d'un verre et reste incapable de contrôler sa consommation. Ce n'est pas un manque de volonté. C'est une vraie maladie.

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L'alcool et le cerveau - voir aussi Cerveau et Dépendance
Longtemps restés sans explication devant le phénomène de dépendance à l'alcool, les médecins savent aujourd'hui que cette maladie est en fait provoquée par des modifications biochimiques dans le cerveau.
Les neurones sont reliés entre eux par des synapses. Les informations sont transmises sous forme d'influx nerveux par des messagers chimiques, les neurotransmetteurs. Pour que tout fonctionne correctement, il y a un équilibre entre les substances qui stimulent la communication, comme le glutamate et les endorphines, et celles qui l'inhibent.
L'alcool, plus précisément l'éthanol qui y est contenu, agit dans les régions du cerveau qui contrôlent notre comportement et perturbe cet équilibre en favorisant l'inhibition.

Trucs et Asctuces pour rester abstinent
Voir aussi Consommation: réduire
Le corps et l'esprit se souviennent des pseudo-bienfaits de l'alcool. Le moindre verre peut faire replonger un ancien alcoolodépendant. Il s'agit donc de faire provision de trucs et d'astuces pour entretenir la motivation et rester abstinent.
Les "pistes" sont multiples. Chacun peut fouiner dans ce catalogue, touver sa recette et faire part de la sienne pour en faire profiter les autres.
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- d'autres trucs sur Consommation: réduire.

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